Congo : des personnes vivant avec le VIH sensibilisées sur le paludisme à Nkayi et Sibiti

Posted on juin 25, 2010. Filed under: Non classé | Étiquettes : , , , , |

Les bureaux départementaux de l’association AZUR Développement à Nkayi et Sibiti, au Congo ont célébré la journée mondiale de lutte contre le paludisme à travers deux ateliers sur la  co-infection VIH et paludisme organisés respectivement le 24 Avril et le 22 Mai 2010.

 51 personnes vivant avec le VIH/SIDA, en majorité des femmes de la Bouenza et de la Lékoumou ont trouvé des réponses à leurs questions sur le traitement du paludisme.

 Ces ateliers étaient animés à Nkayi par le Médecin prescripteur des antirétroviraux de l’hôpital et à Sibiti par l’Assistant du Médecin à l’hôpital. Les échanges ont porté sur les sujets suivants : définition du paludisme, les vecteurs,  le cycle du paludisme, les signes cliniques, le paludisme simple et grave.

 Il a été rappelé que le paludisme est la 1ère cause de mortalité au Congo. Bien que le traitement du paludisme pour les enfants de 0 à 15 ans ainsi que pour les femmes enceintes soit gratuit ; il se pose un problème de communication. Car, certains parents ne sont pas informés et n’emmènent donc pas les enfants à l’hôpital.

 Par ailleurs, les participants ont relevé que le coût des moustiquaires imprégnées d’insecticide n’étaient pas à leur portée (5.000 FCFA soit 10 US$), à cause de la pauvreté dans laquelle ils vivent. Elles sont souvent abandonnées par leurs familles  à leur statut sérologique et n’ont pas les moyens de couvrir d’autres besoins.

 Etant vulnérables au paludisme, les personnes vivant avec le VIH qui ont participé à cette rencontre ont demandé qu’un projet de prévention contre le paludisme soit réalisé dans la Bouenza et que des moustiquaires leur soient distribuées.

 Sylvie Niombo

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Congo : impliquer les conseillers municipaux dans la lutte contre le paludisme

Posted on juin 25, 2010. Filed under: Non classé | Étiquettes : , , , , , , |

L’Association AZUR Développement, le Club de la Jeunesse pour l’Education et la Santé Sexuelle (CJESS) et le Réseau Sida Afrique avec l’appui de Malaria Consortium ont organisé le 23 Avril 2010 dans la salle de mariage de la mairie de Pointe-Noire un atelier de plaidoyer sur l’implication des pouvoirs publics et de la société civile dans la lutte contre le paludisme.

 Le but de cet atelier était d’intéresser les conseillers municipaux et autres autorités locales à un large soutien politique pour  la lutte contre le paludisme. Les autorités  ont été choisies en raison  de leurs rôles, et aussi par ce qu’ils sont des acteurs privilégiés capables d’interpeller le gouvernement sur leurs engagements et/ou d’influencer les politiques et les gouvernements.

 Pour ce qui est de la situation de prise en charge du paludisme à Pointe-Noire, la direction départementale de la santé a communiqué au cours de l’atelier que sur une population de près d’un million en 2009, 58.659 cas de paludisme et 127 décès des suites du paludisme ont été constaté. En 2010, jusqu’à ce jour 21.313 cas de paludisme dont 49 décès ont été enregistrés. Cependant, il existe peu de statistiques car les données sont disparates. Cependant, il a été constaté aussi que le traitement antipaludique intermittent qui devrait être donné aux femmes enceintes n’est pas effectif, car il n’y a pas de molécules disponibles.

 Autant de problèmes sur le paludisme qui ne sont généralement pas couverts par les média et ne trouvent pas de solution.

 Dans cette ville, à l’issue de l’atelier, il a été constaté qu’il y a aussi un vide d’action  de la Direction Départementale de la Santé (DDS) dans la prévention par l’éducation sur le paludisme. Ce constat a été fait suite à la rupture de campagne de nivaquinisation préventive. Une implication multisectorielle est donc très importante pour tous.

 Malgré les problèmes constatés, certaines initiatives sont louables. En matière de lutte contre le paludisme, l’UNICEF par le biais de sa représentante a précisé : « quelques actions menées par l’UNICEF à Pointe-Noire à l’endroit du couple mère enfant : distribution des moustiquaires imprégnées d’insecticide, formation des personnes relais dans les communautés religieuses, distribution du livret de la maman, clubs d’hygiène, campagnes de sensibilisation dans les écoles, partenariat avec Warid pour l’éducation préventive sur le paludisme en composant le N 115. En projet, il y a le mémorandum d’entente entre la mairie et l’UNICEF ».

 De son côté AZUR Développement, par la communication de la Directrice Exécutive Sylvie Niombo a rappelé que : « les ONG sont les partenaires de l’Etat mais le constat est que les ONG ont peu de ressources et il y peu d’ONG engagées dans la lutte contre le paludisme. Il y a aussi le fait que les institutions internationales plus de fonds est alloué au VIH/SIDA qu’au paludisme, même si on note les institutions comme Roll Back Malaria (faire reculer le paludisme). Selon elle, les ONG locales ont des compétences mais il leur manque des ressources financières. Même faire des actions à petites échelles nécessite des ressources ».

 En dehors de la situation de prise en charge du paludisme, on a aussi constaté que les élus locaux ne sont pas informés des problèmes de santé de la population, le paludisme en particulier.

Cet atelier a été une occasion offerte pour les élus locaux qui se sont informés davantage sur le paludisme, la situation dans Pointe-Noire et les pites de solution.

 La population à aussi une responsabilité dans ce combat a déclaré un participant qui a requit l’anonymat « chaque fois que nous sensibilisons les populations dans nos quartiers sur les ordures, la population nous pose la question sur le dépôt d’ordures ».

 En fin de compte, la lutte contre la paludisme à Pointe-Noire nécessite la collaboration entre toutes les parties prenantes en y associant la population.

 Blandine Louzolo

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MIM 2 : la recherche sur le paludisme n’a pas évolué en RDC

Posted on novembre 28, 2009. Filed under: Non classé | Étiquettes : , , , , , |

Une forte délégation de la RDC a pris part à la 5ème conférence sur le paludisme MIM 2 à Nairobi, composée du programme national de lutte contre le paludisme, des chercheurs, des étudiants et de la société civile.

Devant  la  pertinence    de  la matière    du    jour    et    du  contexte  particulier  de  la  République Démocratique du Congo en tant que deuxième pays endémique au monde après le Nigéria,  les délégués   congolais  ont   tenu une réunion  pour   faire le point sur  l’état de la recherche,  dans ce pays  considéré  comme  le  réservoir des moustiques.

En présence de Dr Benjamin ATUA, Directeur du Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP) et des représentants des bailleurs de fonds, le Dr Zina Yacouba, Point Focal   Paludisme  au PNUD – Fonds Mondial etde Dr Walter  Kazadi de l’OMS/Afrique.

La  délégation  congolaise  était  représentée  par    Professeur Dr   Antoinette  Tsefu et d’autres professeurs et docteurs.   Jean  Marie Bolika, Coordinateur de l’     Initiative Locale pour le développement intégré (ILDI) qui exécute un projet de plaidoyer auprès des parlementaires pour al lutte contre le paludisme en RDC avec l’appui de Malaria Consortium a pris part à cette activité.

Les 22 délégués congolais ont  constaté  que  la RDC est  vulnérabres dans tous les domaines  et particulièrement  sur la lutte contre le paludisme, où il bat le record après le Nigéria en Afrique.

Considéré comme le couloir noir par les experts, la recherche fondamentale et opérationnelle n’a pas  de place  par manque de volonté politique. On a aussi remarqué que la RDC souffre d’un  manque lobby  fort   capable d’influencer les décisions lors  de l’allocation des ressources pour la lutte contre le paludisme , et plus  l’absence d’une politique de  répartition des  responsabilités    entre  le politique,    les  chercheurs,  la  société civile  et les autres parties prenantes.

Ils ont également cité l’absence de revue documentaire, le déficit en publications scientifiques,   la modicité  des    ressources  allouées  à  la  recherche ,   le manque  de  visibilité  des travaux de recherche, l’absence de données, etc.  Tous ces maux qui  rongent  la recherche  dans notre pays ont été épinglés.

Pour    faire face à ce tableau sombre de la recherche, les délégués à la 5e MIM se sont résolus :

•  d’adhérer aux réseaux  des chercheurs existant et/ ou de créer les leurs pour influencer les  décisions et permettre à ce que leurs travaux soient publiés et considérés par les autres chercheurs à travers le monde,

• d’impliquer   de manière effective  toute les parties prenantes  pour la dissémination de l’information sur la lutte contre le Paludisme  à travers  l’information, l’éducation  pour le changement de comportement ;

•  de plaider pour le renforcement des capacités des chercheurs congolais dans le domaine de  la  lutte  contre  le  Paludisme  partant    de  la  prévention,    la    recherche  clinique,    la pharmacovigilance, l’éthique  ainsi que la recherche fondamentale ; et

•   de mettre en place une équipe de travail pour le suivi des décisions prises  afin de rendre compte aux décideurs et à redynamiser les activités une fois rentrer au pays.

Extrait du rapport de Jean Marie Bolika

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MIM2 : les expériences et les outils sur l’IEC

Posted on novembre 28, 2009. Filed under: Non classé | Étiquettes : , , |

Au 5ème jour de la conférence, Jean Marie Bolika, de l’Initiative locale pour le développement intégré, parle des échanges sur l’IEC sur le paludisme.

Il y a eu un partage d’expérience de Sanofi Aventis avec ses partenaires dans quelques pays d’Afrique de l’Ouest, du centre et du sud. Les partenaires de ce groupe pharmaceutique ont présenté des outils de l’Information Education et Communication (IEC) porteuse en milieu scolaire y compris le renforcement des capacités des acteurs lutte contre le paludisme.

La suite de cette journée a été consacrée aussi à l’échange avec les responsables Afrique de la firme germanique Bayer basée en Afrique australe qui son bureau à Nairobi. Le but de cet échange a été d’explorer les possibilités de nouer un partenariat en vue de financer les actions sociales et de surcroit, le renforcement des capacités des acteurs de la société civile dans la lutte contre le paludisme.

Par ailleurs, un autre  contact avec le représentant des Médecins du Monde qui travaille dans l’accès aux soins de santé primaire auprès des enfants de la rue à Kinshasa et au Katanga a aussi fait partie des échanges. Spécialisé dans la mobilisation des ressources pour l’accès aux soins de santé primaire. Nous espérons que Médecins du Monde pourra aussi mener des actions de plaidoyer pour la mobilisation des ressources en faveur de la lutte contre le paludisme en RDC dans les années à venir.

Extrait du rapport de Jean Marie Bolika

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MIM2 : le contenu de la conférence sur le paludisme

Posted on novembre 28, 2009. Filed under: Non classé | Étiquettes : , , , , |

Pendant la 2ème journée de la conférence MIM2, Jean Marie Bolika de l’Initiative Locale pour le Développement intégré  parle des communications et des contacts qu’il a eu.

Cette journée a été dominée par les communications des experts et la présentation des posters.« Mainstreaming the research agenda: building blocks of global Malaria action plan » a été presentée par Awa Coll– Seck de Roll Back Malaria Partnership. Suivi de « The Importance of National Leadership in the Fight against Malaria » par Zambia Minister of Health.

En plus de celles – ci, plus de 80 communications ont été présentées sur l’apport de la médecine traditionnelle dans la lutte contre le Paludisme, la résistance clinique, le contrôle du traitement, le monitoring, les aspects pathologiques et biologiques ; les vaccins, les aspects socioéconomiques, la pharmacoviligilance , le traitement préventif intermittent, etc.

De toutes les communications présentées on a noté l’engagement de la communauté scientifique à partager avec tous, les efforts et les progrès scientifiques obtenus ces dernières années pour vaincre le paludisme dans le monde.

La visite des posters

Les délégués à la 5e MIM ont tous placé leurs posters dans la salle Delegate Lounge destiné pour l’exposition des photos et posters des délégués. La banderole d’ILDI a été placée à côté des délégations sénégalaises et de l’Université de Kinshasa, RDCongo. Les chercheurs congolais et africains qui connaissent bien l’ampleur du paludisme dans ce pays ont admiré le message et l’aspect frappant de cet outil placé à l’entrée de l’exposition. Quelques délégués congolais ont trouvé mieux de rencontrer le directeur du Programme National de lutte contre le Paludisme présent à Nairobi pour que dans l’avenir la délégation congolaise puisse porter haut le flambeau du 2e pays endémique en Afrique.

Le poster dont question relève le nombre de cas des infections et de décès dus au Paludisme et l’appel lancé aux bailleurs d’accorder une attention particulière à ce pays endémique dans l’enveloppe consacrée au paludisme.

La journée suivante sera  consacrée à la participation aux communications de la délégation congolaise, de Malaria Consortium Zambie et bien d’autres nouvelles opportunités à prospecter sur place.

Extrait du rapport de Jean Marie Bolika

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La 5e conférence panafricaine sur le Paludisme

Posted on novembre 28, 2009. Filed under: Non classé | Étiquettes : , , , , , |

Un membre du Réseau Sida Afrique a participé à la 5e conférence panafricaine sur le Paludisme qui s’est tenue à Nairobi du 1e – 06 Novembre 2009. Jean Marie Bolika, Coordinateur national de Initiative Locale pour le Développement Intégré (ILDI) avec l’appui de Malaria Consortium a pris part à la MIM2. Il résume sur ce blogue les différentes expériences partagées pendant cette conférence où les militants de la lutte contre le paludisme sur le continent sont appelés à se rendre massivement.

MIM 2 est alliance d’une institution qui encourage la collaboration, la formation, la recherche pour lutter contre le Paludisme dans les pays endémiques d’Afrique. Etant une alliance autonome des individus, bailleurs de fonds créée en 1997. Tous les trois ans, MIM organise des conférences scientifiques internationales pour partager les résultats des études et les avancés scientifiques sur la lutte contre le Paludisme.

Le 1e novembre 09 : ouverture des travaux

La 5e conférence sur le Paludisme a ouvert ses portes, le dimanche 1er novembre 2009 à la salle Tsavo Ballroom de Kenyatta International Conference Centre (KICC) de Nairobi en présence de plus de 2500 délégués regroupant les chercheurs, les industries pharmaceutiques ,les programmes nationaux de lutte contre le paludisme, les organisations internationales ainsi que d’autres personnalités impliquées dans la lutte contre le Paludisme en Afrique et dans le monde.

Plusieurs discours ont étés prononcés par le comité d’organisation de la MIM, la KMRI3, et le Vice Président de la République du Kenya. Au delà l’engagement politique du gouvernement Kenya à combattre le Paludisme à travers plusieurs actions parmi lesquelles, la disparition du plus grand bidonville d’Afrique qui se trouve dans son pays, on a entendu l’appel lancé par le Professeur Francine Ntoumi, Coordinatrice de la MIM qui a invité les chercheurs et les acteurs à marcher ensemble pour l’élimination du Paludisme en Afrique.

A suivre….

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Burkina Faso : les communautaires s’engagent contre le paludisme

Posted on novembre 28, 2009. Filed under: Non classé | Étiquettes : , , , , |

Les actions de  lutte contre le paludisme au Burkina Faso continuent avec l’organisation SOS Jeunesse et Défis, membre du Réseau Sida Afrique qui  a lancé depuis 2008 des actions communautaires ; parmi lesquels l’adoption d’une charte du monde communautaire en faveur de la lutte contre le paludisme, l’organisation d’une conférence presse et d’un cross pour la mobilisation communautaire ; et  la  remise de la charte du monde communautaire pour la lutte contre le paludisme aux autorités politiques présentes au district de Nongr Massom.

A ce jour, la charte a été adoptée par une quarantaine de participants à l’atelier de mise en place de la coalition de lutte contre le paludisme au Burkina Faso tenue en Avril dernier.

Elle  interpelle les autorités politiques à un fort engagement sur le paludisme et vise à renforcer les actions de prévention et de prise en charge du paludisme. Plus d’informations sur www.sosjd.bf

 

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Les journalistes partenaires indispensables dans la lutte contre le paludisme au Congo

Posted on novembre 28, 2009. Filed under: Non classé | Étiquettes : , , , , , |

Le rôle que peut jouer les média dans la dissémination des informations sur la santé n’est plus à démontrer dans une société dite de l’information.

C’est donc pour donner aux media la position d’acteurs incontournables et indispensables dans la promotion de la santé en général et du paludisme en particulier qu’AZUR Développement, le Club Des Jeunes pour l’Education Sexuelle et à la Santé (CJESS) et le Réseau Sida Afrique avec l’appui de Malaria Consortium ont organisé à Pointe-Noire, ce 4 Novembre 2009, un atelier sur la communication sur le paludisme pour les professionnels des média.

Cet atelier qui avait pour objectifs échanger sur les techniques de couverture médiatique du paludisme ; identifier les défis rencontrés par les journalistes dans la couverture médiatique et proposer les solutions et aussi à définir un programme d’activités à court terme sur la communication sur le paludisme à des fins de plaidoyer, et a réuni vingt cinq (25) journalistes hommes et femmes évoluant dans les media à Pointe-Noire.

Plusieurs thèmes ont été développé : après la présentation du contexte de l’atelier, les journalistes ont été édifiés sur les généralistes sur le paludisme parce qu’il est difficile de parler de la maladie si l’on ne la connais pas. D’autres communications notamment le rôle de la communication dans la lutte contre le paludisme ont permis aux professionnels des medias de savoir qu’ils ont un rôle essentiel d’éduquer, d’informer, de sensibiliser, conseiller et d’orienter les populations.

En effet, le communicateur a commencé par une interrogation : Pourquoi des milliers de personnes meurent tous les jours du paludisme ? Comment faire comprendre les populations ? Cette question trouve sa solution dans le rôle que doit jouer le journaliste qui, selon le communicateur, est non seulement le « porte parole mais l’historien du moment ». Il a surenchérit en disant que si « une fausse nouvelle est un poison, une bonne est sûrement un médicament capable de guérir » ; nombreuses sont en fait des personnes qui meurent par manque d’information.

Ainsi, le journaliste doit non seulement donner la parole aux spécialistes de santé pour transmettre les informations y relatives aux populations, mais aussi aller vers les populations pour recueillir leurs points de vue sur les différents problèmes concernant le paludisme. Il est par exemple important pour les journalistes d’aller dans les hôpitaux pour voir quels sont différents problèmes concernant le traitement du paludisme.

Un autre thème a été développé sur les défis dans la couverture médiatique du paludisme. Il a été noté que les journalistes rencontrent des difficultés d’accès à l’information. En fait, souvent le personnel soignant est souvent débordé (le seul pédiatre de l’hôpital Adolphe A ; Cissé peut recevoir en une nuit 90 enfants), ce qui fatigue et souvent ils ne sont plus disposés à renseigner le journaliste.

Après la présentation du guide de reportage sur le paludisme, les professionnels de média ont travaillé en groupe pour voir quelles étaient les questions urgentes à débattre dans les media concernant le paludisme.

C’était l’aussi une occasion pour se rendre compte que les media ne sont pas considéré comme partenaire dans le programme national de Développement Sanitaire 2007- 2011. D’où l’interrogation les media sont-ils écartés par les pouvoirs publics ou ils se font écarter ?

Les professionnels des média, dans leur mot à la fin de l’atelier, ont d’abord remercié les organisateurs de cet atelier, et ont pris « l’engagement d’asseoir leur réseau afin de mieux communiquer pour réduire les cas de morbidité et de mortalité dus au paludisme ».

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Paludisme en RCA: les femmes et les enfants les plus exposés

Posted on novembre 9, 2008. Filed under: Non classé | Étiquettes : |

 Toutes les catégories d’âge sont touchées en République Centrafricaine, cependant, il faut noter qu’en l’absence des données, les femmes enceintes et les enfants restent les plus exposés. Il faut noter qu’en 2006, 219.522 personnes dont 97.635 enfants de moins de 5 ans se sont présentées aux formations sanitaires pour les consultations.

Selon l’enquête menée par PECADOM en septembre 2007, 50 % des personnes touchées par le paludisme font leurs traitements à la maison. A partir de cette hypothèse, il faut multiplier le nombre des personnes touchées par deux ce qui nous ferait sensiblement 439.044 cas de personnes touchées par le palu en RCA en 2006.

Cliquez ici pour lire l’analyse de la situation sur le paludisme en RCA

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Le véritable problème de la lutte contre le paludisme en Afrique

Posted on mars 3, 2008. Filed under: Non classé | Étiquettes : , , , , |

Ce que l’Afrique vit, depuis quelques années, est une honte. Ce beau continent d’avenir qui souffre de tous les maux.

En ce qui concerne le paludisme, Nous pensons qu’il faut que les uns et les autres prennent conscience de la nécessité de réagir car le mal est grave.
Les moustiquaires telles qu’elles sont distribuées, ne suffisent pas pour la majorité des populations.

D’abord, il faut vulgariser les programmes via les outils de communication les plus modernes et les plus sophistiqués (rencontres, plaidoyer, spots TV et radio, affiches et affichettes, plaquettes de présentation, toucher les médias et les hommes de presse, campagne de sensibilisation avec implication des hommes politiques…).

Il faut intensifier la recherche sur le paludisme en terme de vaccins et de produits pour détruire les souches des anophèles gambiae s.l. et du plasmodium falsiparum.
Cette recherche doit être faite par les africains eux-mêmes de manière à ne plus toujours attendre de l’Occident. Les fonds doivent être orientés vers les recherches dans les prochaines années vers les laboratoires existants en Afrique. Il faut croire et le miracle suivra pour une Afrique qui gagne.

Nous pensons que les scientifiques de l’Afrique ont les mêmes potentiels et le même génie des autres. Souvent, ils ont fait les mêmes écoles et les mêmes formations.

Léopold NGODJI,
Responsable Communication KidAIDS-Cameroon.

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