Congo : impliquer les conseillers municipaux dans la lutte contre le paludisme

Posted on juin 25, 2010. Filed under: Non classé | Étiquettes : , , , , , , |

L’Association AZUR Développement, le Club de la Jeunesse pour l’Education et la Santé Sexuelle (CJESS) et le Réseau Sida Afrique avec l’appui de Malaria Consortium ont organisé le 23 Avril 2010 dans la salle de mariage de la mairie de Pointe-Noire un atelier de plaidoyer sur l’implication des pouvoirs publics et de la société civile dans la lutte contre le paludisme.

 Le but de cet atelier était d’intéresser les conseillers municipaux et autres autorités locales à un large soutien politique pour  la lutte contre le paludisme. Les autorités  ont été choisies en raison  de leurs rôles, et aussi par ce qu’ils sont des acteurs privilégiés capables d’interpeller le gouvernement sur leurs engagements et/ou d’influencer les politiques et les gouvernements.

 Pour ce qui est de la situation de prise en charge du paludisme à Pointe-Noire, la direction départementale de la santé a communiqué au cours de l’atelier que sur une population de près d’un million en 2009, 58.659 cas de paludisme et 127 décès des suites du paludisme ont été constaté. En 2010, jusqu’à ce jour 21.313 cas de paludisme dont 49 décès ont été enregistrés. Cependant, il existe peu de statistiques car les données sont disparates. Cependant, il a été constaté aussi que le traitement antipaludique intermittent qui devrait être donné aux femmes enceintes n’est pas effectif, car il n’y a pas de molécules disponibles.

 Autant de problèmes sur le paludisme qui ne sont généralement pas couverts par les média et ne trouvent pas de solution.

 Dans cette ville, à l’issue de l’atelier, il a été constaté qu’il y a aussi un vide d’action  de la Direction Départementale de la Santé (DDS) dans la prévention par l’éducation sur le paludisme. Ce constat a été fait suite à la rupture de campagne de nivaquinisation préventive. Une implication multisectorielle est donc très importante pour tous.

 Malgré les problèmes constatés, certaines initiatives sont louables. En matière de lutte contre le paludisme, l’UNICEF par le biais de sa représentante a précisé : « quelques actions menées par l’UNICEF à Pointe-Noire à l’endroit du couple mère enfant : distribution des moustiquaires imprégnées d’insecticide, formation des personnes relais dans les communautés religieuses, distribution du livret de la maman, clubs d’hygiène, campagnes de sensibilisation dans les écoles, partenariat avec Warid pour l’éducation préventive sur le paludisme en composant le N 115. En projet, il y a le mémorandum d’entente entre la mairie et l’UNICEF ».

 De son côté AZUR Développement, par la communication de la Directrice Exécutive Sylvie Niombo a rappelé que : « les ONG sont les partenaires de l’Etat mais le constat est que les ONG ont peu de ressources et il y peu d’ONG engagées dans la lutte contre le paludisme. Il y a aussi le fait que les institutions internationales plus de fonds est alloué au VIH/SIDA qu’au paludisme, même si on note les institutions comme Roll Back Malaria (faire reculer le paludisme). Selon elle, les ONG locales ont des compétences mais il leur manque des ressources financières. Même faire des actions à petites échelles nécessite des ressources ».

 En dehors de la situation de prise en charge du paludisme, on a aussi constaté que les élus locaux ne sont pas informés des problèmes de santé de la population, le paludisme en particulier.

Cet atelier a été une occasion offerte pour les élus locaux qui se sont informés davantage sur le paludisme, la situation dans Pointe-Noire et les pites de solution.

 La population à aussi une responsabilité dans ce combat a déclaré un participant qui a requit l’anonymat « chaque fois que nous sensibilisons les populations dans nos quartiers sur les ordures, la population nous pose la question sur le dépôt d’ordures ».

 En fin de compte, la lutte contre la paludisme à Pointe-Noire nécessite la collaboration entre toutes les parties prenantes en y associant la population.

 Blandine Louzolo

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MIM2 : le contenu de la conférence sur le paludisme

Posted on novembre 28, 2009. Filed under: Non classé | Étiquettes : , , , , |

Pendant la 2ème journée de la conférence MIM2, Jean Marie Bolika de l’Initiative Locale pour le Développement intégré  parle des communications et des contacts qu’il a eu.

Cette journée a été dominée par les communications des experts et la présentation des posters.« Mainstreaming the research agenda: building blocks of global Malaria action plan » a été presentée par Awa Coll– Seck de Roll Back Malaria Partnership. Suivi de « The Importance of National Leadership in the Fight against Malaria » par Zambia Minister of Health.

En plus de celles – ci, plus de 80 communications ont été présentées sur l’apport de la médecine traditionnelle dans la lutte contre le Paludisme, la résistance clinique, le contrôle du traitement, le monitoring, les aspects pathologiques et biologiques ; les vaccins, les aspects socioéconomiques, la pharmacoviligilance , le traitement préventif intermittent, etc.

De toutes les communications présentées on a noté l’engagement de la communauté scientifique à partager avec tous, les efforts et les progrès scientifiques obtenus ces dernières années pour vaincre le paludisme dans le monde.

La visite des posters

Les délégués à la 5e MIM ont tous placé leurs posters dans la salle Delegate Lounge destiné pour l’exposition des photos et posters des délégués. La banderole d’ILDI a été placée à côté des délégations sénégalaises et de l’Université de Kinshasa, RDCongo. Les chercheurs congolais et africains qui connaissent bien l’ampleur du paludisme dans ce pays ont admiré le message et l’aspect frappant de cet outil placé à l’entrée de l’exposition. Quelques délégués congolais ont trouvé mieux de rencontrer le directeur du Programme National de lutte contre le Paludisme présent à Nairobi pour que dans l’avenir la délégation congolaise puisse porter haut le flambeau du 2e pays endémique en Afrique.

Le poster dont question relève le nombre de cas des infections et de décès dus au Paludisme et l’appel lancé aux bailleurs d’accorder une attention particulière à ce pays endémique dans l’enveloppe consacrée au paludisme.

La journée suivante sera  consacrée à la participation aux communications de la délégation congolaise, de Malaria Consortium Zambie et bien d’autres nouvelles opportunités à prospecter sur place.

Extrait du rapport de Jean Marie Bolika

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La 5e conférence panafricaine sur le Paludisme

Posted on novembre 28, 2009. Filed under: Non classé | Étiquettes : , , , , , |

Un membre du Réseau Sida Afrique a participé à la 5e conférence panafricaine sur le Paludisme qui s’est tenue à Nairobi du 1e – 06 Novembre 2009. Jean Marie Bolika, Coordinateur national de Initiative Locale pour le Développement Intégré (ILDI) avec l’appui de Malaria Consortium a pris part à la MIM2. Il résume sur ce blogue les différentes expériences partagées pendant cette conférence où les militants de la lutte contre le paludisme sur le continent sont appelés à se rendre massivement.

MIM 2 est alliance d’une institution qui encourage la collaboration, la formation, la recherche pour lutter contre le Paludisme dans les pays endémiques d’Afrique. Etant une alliance autonome des individus, bailleurs de fonds créée en 1997. Tous les trois ans, MIM organise des conférences scientifiques internationales pour partager les résultats des études et les avancés scientifiques sur la lutte contre le Paludisme.

Le 1e novembre 09 : ouverture des travaux

La 5e conférence sur le Paludisme a ouvert ses portes, le dimanche 1er novembre 2009 à la salle Tsavo Ballroom de Kenyatta International Conference Centre (KICC) de Nairobi en présence de plus de 2500 délégués regroupant les chercheurs, les industries pharmaceutiques ,les programmes nationaux de lutte contre le paludisme, les organisations internationales ainsi que d’autres personnalités impliquées dans la lutte contre le Paludisme en Afrique et dans le monde.

Plusieurs discours ont étés prononcés par le comité d’organisation de la MIM, la KMRI3, et le Vice Président de la République du Kenya. Au delà l’engagement politique du gouvernement Kenya à combattre le Paludisme à travers plusieurs actions parmi lesquelles, la disparition du plus grand bidonville d’Afrique qui se trouve dans son pays, on a entendu l’appel lancé par le Professeur Francine Ntoumi, Coordinatrice de la MIM qui a invité les chercheurs et les acteurs à marcher ensemble pour l’élimination du Paludisme en Afrique.

A suivre….

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Burkina Faso : les communautaires s’engagent contre le paludisme

Posted on novembre 28, 2009. Filed under: Non classé | Étiquettes : , , , , |

Les actions de  lutte contre le paludisme au Burkina Faso continuent avec l’organisation SOS Jeunesse et Défis, membre du Réseau Sida Afrique qui  a lancé depuis 2008 des actions communautaires ; parmi lesquels l’adoption d’une charte du monde communautaire en faveur de la lutte contre le paludisme, l’organisation d’une conférence presse et d’un cross pour la mobilisation communautaire ; et  la  remise de la charte du monde communautaire pour la lutte contre le paludisme aux autorités politiques présentes au district de Nongr Massom.

A ce jour, la charte a été adoptée par une quarantaine de participants à l’atelier de mise en place de la coalition de lutte contre le paludisme au Burkina Faso tenue en Avril dernier.

Elle  interpelle les autorités politiques à un fort engagement sur le paludisme et vise à renforcer les actions de prévention et de prise en charge du paludisme. Plus d’informations sur www.sosjd.bf

 

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Togo : la société civile peu engagée dans la lutte contre la paludisme

Posted on mars 3, 2008. Filed under: Non classé | Étiquettes : , , , , |

Le paludisme constitue le premier problème de santé publique au Togo.  Il sévit de façon endémique, donc toute l’année sur toute l’étendue du territoire avec une recrudescence en saison des pluies.

Les plans quinquennaux élaborés par le Ministère de la Santé et exécutés par le Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP) se sont appuyés jusqu’alors sur les données épidémiologiques. Or la lutte contre le Paludisme porte également sur le contrôle des vecteurs. Ce dernier aspect est nécessaire à l’heure où le PNLP lance la promotion de Long Lasting Insecticidal Treated Nets ou LNs pour doter chaque foyer, surtout pour protéger les couches sensibles notamment les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes. Il devient important d’avoir des informations sur les espèces vectrices du paludisme et surtout leur sensibilité aux insecticides utilisés dans l’imprégnation des matériaux.

La société civile n’est pas engagée de manière remarquable dans la lutte contre le paludisme. C’est ces derniers temps que les ONG, les Associations, les tradipraticiens, les médias sont  impliqués dans ce domaine. Il n’y a pas de réseau de lutte contre le paludisme au Togo. La société civile vient de s’engager, il nous est difficile de sérier leurs succès et leurs difficultés. Les ONG et Associations font la sensibilisation et quelques fois la distribution des Moustiquaires imprégnés et des tradipraticiens soignent quelques cas de paludisme simple. Cliquez sur la pièce jointe pour lire le document sur la situation du paludisme au Togo

 Cartographie du paludisme au Togo


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RDC : le paludisme aggrave la pauvreté et fait baisser la productivité

Posted on mars 3, 2008. Filed under: Non classé | Étiquettes : , , , , |

Les enfants et les femmes enceintes sont les principales cibles du paludisme en République Démocratique du Congo. Il y a environs 111.000.000 de cas de paludisme chaque année, dont 43% touchent des enfants de moins de sept ans. Le paludisme est la première cause de mortalité chez les enfants. 45% de la mortalité infantile est du au Paludisme. Les personnes les plus vulnérables sont les enfants de 0- 5ans, les enfants à l’âge scolaire, et les femmes enceintes. Selon le Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP), le paludisme aggrave la pauvreté car il fait baisser la productivité et détériore la stabilité sociale de manière importante.
C’est en particulier les zones rurales où les populations rurales ont un accès limite aux soins et au traitement qu’en zones urbaines et voient leur capacité de production agricole, notamment pendant les récoltes notablement affectées par la maladie. Les zones impaludées attirent peu d’investisseurs entraînant la stagnation économique et fragilisant le développement rural.

Les enfants touchés par le Paludisme avec parfois des atteintes neurologiques permanentes et des accès palustres graves ont un taux d’absentéisme scolaire beaucoup plus élevé que les autres avec une scolarité plus lente et difficile. Ce taux d’absentéisme peut atteindre 60 %.

Cliquez sur la pièce jointe pour lire le document sur la situation du paludisme en RDC.
Cartographie du paludisme en RDC

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Benin: le paludisme au premier rang des affections dans les communautés

Posted on mars 3, 2008. Filed under: Non classé | Étiquettes : , , , , |

Au Bénin, le paludisme représente 37٪ des causes de recours aux soins dans les formations sanitaires et se situe au premier rang des principales affections dont souffrent les communautés (SNIGS, MSP, 2003). Cette maladie est la principale cause des « journées de vie en bonne santé » perdues.

Il entretient la pauvreté et ralentit la croissance économique. Malgré les efforts du Ministère de la Santé à travers sa politique de lutte contre le paludisme soutenue par une volonté politique et un partenariat agissant, quelques défis restent à relever. Pour y parvenir, la nécessité de faire la cartographie de cette affection s’impose.

Cliquez sur la pièce jointe pour lire le document sur la situation du paludisme au Benin.Cartographie du paludisme au Benin

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Mali: le paludisme demeure un problème majeur de santé publique

Posted on mars 3, 2008. Filed under: Non classé | Étiquettes : , , , , |

Au Mali, le paludisme demeure un problème majeur de santé publique de par son impact sur la mortalité, la morbidité et ses répercussions socio économiques sur la population en général, et les femmes et les enfants de moins de 5 ans en particulier.En 2005, 962706 cas cliniques ont été enregistrés dans les formations sanitaires publiques, ce qui correspond à 36% du total des motifs de consultations.

A l’instar des pays endémiques de la région africaine, et suite au 33eme sommet de l’OUA en juin 1997 à Harare où les chefs d’Etat et Gouvernement ont manifesté leur volonté de combattre le paludisme, le gouvernement malien a inscrit parmi ces priorités nationale la lutte contre le paludisme, notamment le renforcement des interventions de lutte contre le paludisme dans le cadre de la politique nationale de lutte contre le paludisme adopté.cet engagement a été renouvelé lors des 2eme sommets des Chefs d’Etat et de Gouvernement tenus à Abuja, respectivement en 2000 sur l’initiative « Faire Reculer le Paludisme » et en mai 2006 sur le Paludisme/SIDA/Tuberculose.

Cliquez sur la pièce jointe pour lire le document sur la situation du paludisme au Mali. Cartographie du paludisme au Mali

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Le véritable problème de la lutte contre le paludisme en Afrique

Posted on mars 3, 2008. Filed under: Non classé | Étiquettes : , , , , |

Ce que l’Afrique vit, depuis quelques années, est une honte. Ce beau continent d’avenir qui souffre de tous les maux.

En ce qui concerne le paludisme, Nous pensons qu’il faut que les uns et les autres prennent conscience de la nécessité de réagir car le mal est grave.
Les moustiquaires telles qu’elles sont distribuées, ne suffisent pas pour la majorité des populations.

D’abord, il faut vulgariser les programmes via les outils de communication les plus modernes et les plus sophistiqués (rencontres, plaidoyer, spots TV et radio, affiches et affichettes, plaquettes de présentation, toucher les médias et les hommes de presse, campagne de sensibilisation avec implication des hommes politiques…).

Il faut intensifier la recherche sur le paludisme en terme de vaccins et de produits pour détruire les souches des anophèles gambiae s.l. et du plasmodium falsiparum.
Cette recherche doit être faite par les africains eux-mêmes de manière à ne plus toujours attendre de l’Occident. Les fonds doivent être orientés vers les recherches dans les prochaines années vers les laboratoires existants en Afrique. Il faut croire et le miracle suivra pour une Afrique qui gagne.

Nous pensons que les scientifiques de l’Afrique ont les mêmes potentiels et le même génie des autres. Souvent, ils ont fait les mêmes écoles et les mêmes formations.

Léopold NGODJI,
Responsable Communication KidAIDS-Cameroon.

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