La 5e conférence panafricaine sur le Paludisme

Posted on novembre 28, 2009. Filed under: Non classé | Étiquettes : , , , , , |

Un membre du Réseau Sida Afrique a participé à la 5e conférence panafricaine sur le Paludisme qui s’est tenue à Nairobi du 1e – 06 Novembre 2009. Jean Marie Bolika, Coordinateur national de Initiative Locale pour le Développement Intégré (ILDI) avec l’appui de Malaria Consortium a pris part à la MIM2. Il résume sur ce blogue les différentes expériences partagées pendant cette conférence où les militants de la lutte contre le paludisme sur le continent sont appelés à se rendre massivement.

MIM 2 est alliance d’une institution qui encourage la collaboration, la formation, la recherche pour lutter contre le Paludisme dans les pays endémiques d’Afrique. Etant une alliance autonome des individus, bailleurs de fonds créée en 1997. Tous les trois ans, MIM organise des conférences scientifiques internationales pour partager les résultats des études et les avancés scientifiques sur la lutte contre le Paludisme.

Le 1e novembre 09 : ouverture des travaux

La 5e conférence sur le Paludisme a ouvert ses portes, le dimanche 1er novembre 2009 à la salle Tsavo Ballroom de Kenyatta International Conference Centre (KICC) de Nairobi en présence de plus de 2500 délégués regroupant les chercheurs, les industries pharmaceutiques ,les programmes nationaux de lutte contre le paludisme, les organisations internationales ainsi que d’autres personnalités impliquées dans la lutte contre le Paludisme en Afrique et dans le monde.

Plusieurs discours ont étés prononcés par le comité d’organisation de la MIM, la KMRI3, et le Vice Président de la République du Kenya. Au delà l’engagement politique du gouvernement Kenya à combattre le Paludisme à travers plusieurs actions parmi lesquelles, la disparition du plus grand bidonville d’Afrique qui se trouve dans son pays, on a entendu l’appel lancé par le Professeur Francine Ntoumi, Coordinatrice de la MIM qui a invité les chercheurs et les acteurs à marcher ensemble pour l’élimination du Paludisme en Afrique.

A suivre….

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Effect of Essential Oils of Local Plants Used Insecticide on Larva and adults of
Culicidae in Maroua, Far North Region Cameroon
Presented by :
Dr SAOTOING Pierre
Option : Parasitology/Medical Entomology
Lecturer-Researcher, ENS, Maroua
Department of Life and Earth Science

Summary
Many bugs, especially mosquitoes are responsible of several parasitic diseases in human
such as malaria, yellow fever, dengue, chikungunya and filariosis. In Africa, the malaria contributes
to decrease of fruitfulness that affects the raw interior product heavy (Fekam, 2004). In Africa to the
South of Sahara, the malaria represents among the main reasons of morbidity and mortality for the
man (Skinner and Johnson, 1980). In the northern region of Cameroon, the entomological study
showed that this region has many mosquito species. The analysis of salivary glands showed that the
malaria transmission is permanent in Maroua. The annual inoculation rate of the main vector
(Anopheles gambiae) is estimated about 0.12 infected bites per man per night. The inoculation rate
depends on the climatic factors (Saotoing, 2005). Of the synthezised and derivative products,
several types have been used without success against the vector agents (Njan Nloga, 1994). In most
cases, these products, not only present limits, but also develop the resistance phenomenon at
mosquitoes and are poisonous for man (Tripathi et al., 2002, Tedonkeng et al. 2002). The
mosquitoes cannot be eliminated, but the program of struggle against them only aims to slow the
density of the adult population for one very short time (El Hag et al., 1999; 2001). Furthermore,
synthezised products are more expensive for populations due to the poverty and are not founding
anywhere. For this reason, the populations sometimes utilise aromatic plants that are available to
protect themselves against mosquitoes. Whereas, results of recent studies concerning essential oils
effect on Anophelinae showed that aromatic plant extracts are efficient on mosquitoes (Saotoing,
2005, Agarwal et al., 2001; Sahayaraj, 1998; Roth et al., 1998). The aromatic extracts are used like
insecticide due to their less toxicity. In the same way, many authors sustain that essential oils
constitute a promising means of struggle against the vector bugs of illnesses (Prajapati et al., 2005,
Strauss et al., 1968). Nowadays, the research in this domain aims to identify the aromatic plants
with these properties. It is as well as six local plants (Ocimum canum, Eucalyptus camaldulensis,
Azadirachta indica, Plectrancthus glandulosus, Kaya grandifolia, Hyptis suaviolens and Hyptis
spicigera) were tested on adults of Anopheles gambiae in view to determine their insecticide effect.
This study has shown that essential oils tested possess some real insecticide properties on adults of
Anopheles gambiae (Saotoing, 2005). This insecticide test was carried out only on adults of A.
gambiae. In order to determine the larvicidal activity, the present study aims to test the biological
activity of the same essential oils on different stages of larva development. The whole results will
give us a possibility to formulate the natural insecticide.


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