Le véritable problème de la lutte contre le paludisme en Afrique
Ce que l’Afrique vit, depuis quelques années, est une honte. Ce beau continent d’avenir qui souffre de tous les maux.
En ce qui concerne le paludisme, Nous pensons qu’il faut que les uns et les autres prennent conscience de la nécessité de réagir car le mal est grave.
Les moustiquaires telles qu’elles sont distribuées, ne suffisent pas pour la majorité des populations.
D’abord, il faut vulgariser les programmes via les outils de communication les plus modernes et les plus sophistiqués (rencontres, plaidoyer, spots TV et radio, affiches et affichettes, plaquettes de présentation, toucher les médias et les hommes de presse, campagne de sensibilisation avec implication des hommes politiques…).
Il faut intensifier la recherche sur le paludisme en terme de vaccins et de produits pour détruire les souches des anophèles gambiae s.l. et du plasmodium falsiparum.
Cette recherche doit être faite par les africains eux-mêmes de manière à ne plus toujours attendre de l’Occident. Les fonds doivent être orientés vers les recherches dans les prochaines années vers les laboratoires existants en Afrique. Il faut croire et le miracle suivra pour une Afrique qui gagne.
Nous pensons que les scientifiques de l’Afrique ont les mêmes potentiels et le même génie des autres. Souvent, ils ont fait les mêmes écoles et les mêmes formations.
Léopold NGODJI,
Responsable Communication KidAIDS-Cameroon.
Tags : paludisme, malaria, gouvernance, communication, mobilisation sociale
mars 5, 2008 à 4:13
Bonjour et merci pour cette analyse.
Ce qu’il nous faut, c’est déjà poser les bases.
Qui travaille sur le sujet?, qui est prêt à partager
l’information disponible? A partir des contacts
disponibles, créer le réseau de relations pouvant
faire le travail dont tu parles par village, ville
et pays.
C’est à nous de montrer cet exemple. Pas de
sentimentalisme, pas de honte. Nous gérons des
réalités telles qu’elles se présentent avec les
moyens disponibles tout en mobilisant les autres
moyens.
Le monde, je suis au regret de le dire, est géré par
l’industrie de la mort. Ceci étant, ceux qui ne
partagent pas les non valeurs de ceux qui ne croient
qu’en l’argent et au pouvoir, doivent choisir.
Choisir de travailler ensemble, de mutualiser les
efforts ou périr. Voila les choix à faire, ici et
maintenant.
Même dans le même pays, tous ne regardent pas dans
la même direction malgré les déclamations et c’est
cela qui doit changer dans notre travail contre
le paludisme. Commençons doucement, petitement,
simplement et sûrement.
Je n’essaie pas de donner des leçons mais, vu mon
âge pour ceux qui m’ont déjà vu, je me dois de
dire les choses de manière à nous perdre le moins
de temps possible.
Nous avons la chance d’avoir KidAids qui boucle
son rapport, nous nous y pencherons et verrons
ce qu’il est possible de faire ensemble au profit
des associations de notre dynamique réseau.
Bonsoir et à bientot.